Malay french english english

Connectez-Forme

Vous n'avez pas de compte? S'il vous plaît Inscrivez-vous.

Formulaire d'inscription

Pomme de chêne

MA PREMIERE RENCONTRE AVEC LA MAGIQUE POMME DE CHENE.
J’aimerais commencer mon histoire avec l’extraordinaire pomme de chêne qui a changé ma vie, mais d’abord, permettez-moi de me présenter!

« Tout ce que l’homme a besoin pour la santé et la guérison a été fourni par Dieu dans la nature, le défi de la science est de le trouver. » Paracelse (1493-1541)

Alia

Je m’appelle Alia Michele Elkine. Je suis née et ai grandi à Paris. A la fin des années 80, la vie n’était pas mal mais ont pouvait déjà voir les premiers signes des temps durs à venir. Je trimais 12 à 14 heures par jour sans savoir vraiment pourquoi. Quel était mon but ? Je voulais comprendre l’univers et la nature humaine ; plus que cela, j’avais besoin de changement.
En 1998, ce désir de sortir de ma routine m’a poussée à quitter Paris pour me rendre en Malaisie, un pays que j’avais visité dans les années 80 et avec lequel j’étais tombée amoureuse.

J’ai toujours été attirée par les plantes and leurs bienfaits. Très jeune, j’ai découvert la splendeur de Dame Nature – le fait que quelques morceaux d’écorce, feuilles ou racines possèdent des vertus curatives m’impressionne. Il est de plus en plus incontestable que nous assistons à un énorme regain d’anciennes cures naturelles pour le maintien de notre santé et vitalité.

Mon initiation aux soins de la santé a débuté avec des épices ordinaires telles que le poivre, la cannelle et le romarin, des plantes que l’on a souvent chez soi. Plus tard, j’ai découvert le safran des Indes, les clous de girofle, les graines d’anis et le tamarin. Aujourd’hui, ces épices font partie de ma trousse de secours à la maison.

La Malaisie est l’endroit idéal pour mener mon travail de recherche. Plus de soixante pour cent du pays est recouvert de jungle où poussent de nombreuses variétés de plantes et où grouillent des milliers d’insectes dont beaucoup ne sont pas encore répertoriée. Comme autre précieux atout, les populations locales possèdent en générale une connaissance des remèdes à base de plantes. Il est courant de trouver chez eux une boite de paracétamol à côté d’une bouteille de « Minyak Gamat » ou huile de concombre de mer et autre.

Ces recettes continuent d’être transmises d’une génération à l’autre aussi bien en Malaisie que dans toute la région. Normalement, seuls les membres de la famille reçoivent ce savoir ancestral ; cependant j’ai eu l’immense chance d’être « adoptée » par deux guérisseurs qui m’ont appris les propriétés thérapeutiques de nombreux fruits, graines, écorces, feuilles, fleurs et racines. Elles m’ont apprise de très anciennes formules. Au fil des années, j’ai accumulé d’innombrables recettes de guérison par les plantes et les épices dont certaines remontent à 2500 av. J.-C.

J’ai observé que les Malaises maintenaient leur féminité avec fierté comme un chevalier son armure. Il ne s’agit pas seulement de leur tenue mais plutôt de leur démarche qui doit être élégante, légère et posée. Un léger sourire pour parure, et surtout une taille fine comme signe de jeunesse éternelle.

Un rituel Malais de soins après accouchement révèle l’importance que les femmes accordent au maintien de leur silhouette élancée. Les Malaises suivent les procédures traditionnelles suivantes.

Après l’accouchement, une femme Malaise doit se reposer pendant une période de 40 jours durant lesquels elle ne peux mettre le pied à terre, une sage-femme ou une femme âgée de la famille lui procure tous les soins nécessaires. Cette période de convalescence de 40 jours est connue sous le nom de « Dalam Pantang » en Anglais “confinement” il n’y a pas d’équivalence en Français.

Durant les premiers jours, la jeune mère ne peut toucher le sol et ses pieds sont emmitouflés. Un sarong (pagne) d’environ six mètre est noué autour de sa taille. Certaines pratiques consistent à faire des massages de l’abdomen avec des pierres chaudes enveloppées dans des serviettes afin de repositionner l’utérus. Il est conseillé de boire de la soupe d’Haruan, un poisson connu pour restaurer les tissus internes et une potion à base de pomme de chêne, d’ail et de gingembre pour réchauffer le corps fragilise de la jeune maman afin d’aider l’organisme à récupérer. Les procédures varient selon les régions et les familles mais il s’agit essentiellement de maintenir la jeune mère au chaud, d’accélérer la guérison et de retrouver sa vigueur et sa silhouette.

Mon premier contact avec la pomme de chêne remonte à l’année 2000 lorsque j’ai donné naissance à ma plus jeune fille. Je souffrais d’un mal commun aux femmes après l’accouchement.

Je fis part de mes douleurs à une amie qui m’apporta alors une pomme de chêne appelée « manjakani » en Malais. Elle m’expliqua que cette pomme (qui ressemble plus à une noix) allait me guérir et qu’elle était largement utilisée en Asie. Sur son conseil, je râpai la pomme contre une surface rugueuse et en recueillit un liquide sombre que j’appliquai directement sur la partie douloureuse.

Toute la nuit, j’éprouvai alors de fortes sensations mais à ma grande surprise, la douleur disparut et au matin, la plaie avait complètement guéri. Effet immédiat ! En temps normal, j’aurai dû attendre au moins 6 mois pour voir un tel résultat avec d’autres produits à base de plantes. Je vous laisse deviner la suite!

Intriguée par de telles vertus, je me lançai dans une recherche approfondie en vue de l’utiliser comme produit de santé et de beauté.